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 nobody said it was easy (jack)

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MessageSujet: nobody said it was easy (jack)   Lun 21 Aoû - 23:23


But love is not a victory march
( jack & beth )

C'est ce jour-ci qu'elle avait pris conscience que le diable était entré chez elle. Chez eux. Elle poussa la porte de sa demeure à la même heure que tous les autres jours, sans remarquer cette ombre qui noircissait ses idéaux. D'ordinaire, sa première attention était de monter à l'étage pour voir comment se portaient Junior et Abi, savoir s'ils n'avaient pas besoin de quoique ce soit. Beth, elle aimait retrouver ses deux enfants le soir lorsqu'elle rentrait à la maison même si aujourd'hui ils semblaient moins enthousiaste qu'à leur cinq ans. La plupart du temps ils n'échangeaient que quelques mots avant de refermer la porte. Néanmoins, elle gardait ce même sourire qui la caractérisait tant : doux et sincère, qu'elle ne réservait qu'aux membres de sa famille. S'ils grandissaient, Beth n'en restait pas moins très fières de ses deux progénitures. Ses yeux de mère ne pouvaient les voir grandir aussi rapidement. Comme il lui paraissait si loin le temps où elle pouvait encore les prendre dans ses bras sans objections de leur part. Et puis, elle redescendait au rez-de-chaussée avant de remercier la gentillesse de la femme de ménage attitrée des Odair pour lui avoir proposé son aide au dîner. Une offre qu'elle refusa non sans lui montrer toute sa gratitude. Si beaucoup de femmes sont très loin d'apprécier ce moment de la journée, ça n'a jamais été le cas de Beth. Tous les soirs, elle s'attelait à ce repas qui ce devait être parfait, surtout pour Jack qui ne tarderait pas à rentrer. Elle aimait ce contact avec les siens, même si la plupart du temps ils ne lui rendaient que peu. Mais qu'importe tant qu'ils gardaient le sourire, elle était heureuse. Après le repas, Beth passait une grande partie de la soirée dans la cuisine avant de consulter quelques dossiers. Ce qu'elle fit ce soir-là, non sans avoir la tête ailleurs. Toutes ses pensées étaient tournées vers son mari qui lui avait semblé d'une humeur inhabituelle. Son esprit divaguait et elle ne remarqua pas le verre qu'elle tenait, lui glisser entre les doigts. La collision avec le sol était fatale, il n'en restait que des morceaux. Brisé. Elle soupira tout en ramassant les débris sur le sol. Beth, elle avait ce besoin de contrôle et la situation semblait lui échapper. Ce sentiment ce faisait de plus en plus fort et de plus en plus présent depuis plusieurs semaines. Ce besoin la poussa à entrer dans le bureau de son époux. Elle entra doucement dans la pièce en prenant soin de refermer la porte derrière. Il était assis, visiblement perdu dans ses pensées, même s'il semblait avoir remarqué son intrusion. Son mutisme de la soirée l'inquiétait. Un peu. Beaucoup enfaîte. Sans rien dire, elle se mit à ses côtés. Dos à elle, Beth posa une main apaisante sur l'épaule de Jack, à cette distance, elle pouvait entendre son souffle. « Est-ce que tout va bien ? Je t'ai sentie très calme durant la soirée... » Elle osa finalement débuter un semblant de conversion, telle une femme inquiète. « Alors, je me demandais si tu n'avais pas un problème à la maire, ou quoique ce soit d'autres. »
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MessageSujet: Re: nobody said it was easy (jack)   Mar 22 Aoû - 14:06


Discovering another side of me
( jack & beth )

« Oui.. Je comprends.. Merci de me tenir au courant Harry, à bientôt. » La ligne se coupe, l’appel se termine et un soupire s’échappa d’entre les lèvres de Jack. Un geste qu’il n’avait pas l’habitude de faire auparavant, lui qui était toujours sur de ce qu’il faisait, qui faisait les choses à fond. De l’ambition dans les veines et la détermination qui allait avec. Pourtant ces temps-ci, tout lui échappait et la fatigue commençait à peser sur son corps et son esprit. Certains pourront lui dire que c’est à cause de ses nouvelles responsabilités de maire, pourtant Jack et les habitants qui le connaissent le savent bien. Il était né pour avoir ce rôle. Un chef d’orchestre aimé et aimant, qui admire l’histoire de cette ville autant que la sienne et tient à la chérir de quelques manières que ce soit. L’histoire.. pourtant ces meurtres faisaient partie de cette histoire et ces coups de téléphones avec Harry, le Shérif, ne semblait qu’alourdir les soucis qui s’installait dans la tête du maire. Il tenait à avoir des nouvelles de l’enquête, que ce soit des avancés ou comme au moment présent.. aucune amélioration. En dehors du fait qu’il est de son devoir de se tenir au courant pour las sécurité des habitants, il essayait de ne pas faire transparaître son inquiétude personnel. Parce que ça le touchait de prés, il savait bien que toute cette histoire pesait également sur sa famille et surtout sur sa femme, Beth. Parce que trois morts du même genre à 10 ans d’intervalle, il ne fallait pas avoir le cerveau de Sherlock Holmes pour relier les points entre eux et comprendre que tout était lié. Chacun avait différentes manières de faire le point, de réfléchir sur la situation ou même de gérer son deuil. Jack lui semblait se détendre grâce à un petit verre, de temps en temps. Du moins c’est comme ça que son esprit à enregistré l’information. Parce que la détente à fait place à l’inquiétude, tous les soucis, les problèmes, la colère de cette perte de contrôle étaient décuplé par l’alcool, l’intoxicant au plus profond de lui. Alors qu’il reposa le téléphone sur son bureau, il y avait déjà un verre de poser à ses côtés, remplie pour la énième fois dans la journée. Il le va la tête pour regarder l’heure, comptant les minutes avant qu’il lui restait avant de pouvoir rentrer chez lui. C’était comme un rêve lointain, il pouvait voir dans sa tête sa belle maison avec sa femme et ses enfants qui étaient déjà rentrer. Espérant trouver de la paix et de la sérénité. Pourtant en arrivant chez lui, il avait toujours la mine un peu sombre, le visage fermé et l’esprit troublé par l’alcool qui coulait encore dans ses veines. Parce qu’être maire, ce n’est pas le genre de boulot qu’il peut laisser sur le pas de la porte. C’est comme s’il portait la ville sur son dos où qu’il aille, dans la douche, dans son lit, en vacances, partout. Il savait qu’il pouvait recevoir un coup de fil à tout moment qui pourrait occuper son esprit toute la nuit. Mais c’est vrai qu’il y avait quelque chose de réconfortant d’habitude à rentrer chez lui, cette routine qui ne lui demandait que peu d’effort. Il rentrait, mangeait avec sa famille, faisant la conversation avec sa femme, écoutant les enfants parler de leur journée ou autres. Puis il allait dans son bureau un peu, pour préparer des papiers pour le lendemain et enfin dans a chambre, dans l’intimité qu’il partageait avec sa femme où il pouvait espéré se détendre à ses côtés. Aujourd’hui pourtant. Rien. Les épaules tendues, les conversations à table semblaient passer au dessus de ses oreilles. S’énervant plus du bruit qu’autre chose. Il essayait de faire bonne figure, de rester à table, manger avant d’aller dans son bureau, de la même manière que ses enfants allaient s’enfermer dans leur chambre pour faire il ne savait quoi. La mâchoire serré, par automatisme, il se dirigea vers la table où se posait différents whisky de qualité et se versa un verre. En quête de détente, pensant que ça allait passer avec un verre ou deux. Bien assez tôt, il entendit la porte s’ouvrir et se fermer délicatement. Nul besoin de lever la tête pour savoir que c’était bien sa femme qui venait d’entrer dans la pièce, il pouvait reconnaître le son de ses pas à des kilomètres. Pourtant la tendresse qui l’envahissait d’ordinaire en sa présence était remplacé par de l’agacement alors qu’elle venait le déranger en pleine réflexion, qui sous les effluves d’alcool ne menaient à rien. « Est-ce que tout va bien ? Je t'ai sentie très calme durant la soirée…  Alors, je me demandais si tu n'avais pas un problème à la maire, ou quoique ce soit d'autres. » Sa voix se voulait réconfortante, il pouvait sentir l’inquiétude qui émanait d’elle, mais ça ne l’atteignait pas comme à son habitude. De toute façon, elle ne pouvait pas comprendre. Personne ne comprenait jamais rien. Il mit quelques minutes à répondre, espérant que s’il ne disait rien, elle partirait. Au fond il savait que ça n’allait pas être le cas. « Oui, ça va. Je suis fatigué, tu peux pas comprendre. » Sa voix était basse, froide. Sans une once de délicatesse ou de tendresse. Un ton qu’il n’avait pas l’habitude d’utiliser avec sa femme ou très rarement, lors du début de leur relation ou les disputes infantiles étaient présentes. Il n’avait pas l’air fatigué, ni dans ses gestes ou même sa voix. Parce que la fatigue était mentale. Il voulait réfléchir, se concentrer mais l’alcool lui en empêchait, sans qu’il se rende compte que c’était elle la coupable. Alors il blâmait les autres pour son manque de capacité. Il lui parlait comme si elle était trop stupide pour comprendre, chose qu’elle n’était bien évidemment pas, mais la raison semblait partir de son esprit, abandonnant son cerveau à l’amertume du whisky.
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MessageSujet: Re: nobody said it was easy (jack)   Mar 22 Aoû - 23:09


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Les événements récents, un manque de sommeil, un trop plein de stresses ou les fonctions toutes récentes auxquelles il s'habituait petit à petit... Pour Beth, il y avait des centaines de réponses face à cette humeur nouvelle qui semblait s'être emparée de Jack. Une humeur dont, visiblement, elle allait en faire les frais. Mais qu'importe, la mère de famille se voulait être réconfortante, à l'écoute, mais aussi et surtout la béquille sur laquelle son mari pouvait s'appuyer en cas de besoin. Parce que sous ses traits fins de femme sensible et fragile, Beth pouvait en accumuler des maux sur ses frêles épaules. Elle devait être sûrement naïve de penser qu'à chaque problème il existe une solution. Une vieille rengaine à laquelle elle était attachée depuis de nombreuses années et que Beth répétait constamment à ses enfants. De vaines tentatives pour égayer leurs visages d'anges. Mais Jack n'était pas dupe, lui. Ses enfants non plus d'ailleurs, même si Beth ne les voyait autrement que comme des enfants. Et il y a ce silence qui commençait à la poser lourdement sur son esprit. « Oui, ça va. Je suis fatigué, tu peux pas comprendre. » Beth, elle mentirait si elle disait que la réaction de son époux ne lui faisait ni chaud ni froid, au contraire. Peut-être aurait-elle préférée qu'il reste dans son mutisme pour ne pas avoir à subir une réponse aussi cinglante. Cette distance qu'il avait réussi à installer entre eux, par cette simple phrase, la refroidissait à son tour. Car en soit ce n'était pas ce qui venait de lui répondre qui la laissa dubitative un instant, mais plutôt le ton et l'intonation qu'il venait d'employer qui lui faisait le plus mal. A elle qui n'avait pas l'habitude d'une telle froideur de sa part. Cette voix si changeante lui donnait des frisons, si brutale qu'elle retira sa main de l'épaule de Jack avant de se raviser. « Comment ça je ne peux pas comprendre ? » Elle semblait complètement désarçonné. Beth, elle avait beaucoup de mal à comprendre où il voulait en venir, elle qui avait toujours été là pour lui. Elle se sentait un peu blessée par les mots de son mari. En quoi n'était-elle pas apte à comprendre ? Depuis leur mariage l'épouse modèle, qu'elle était, avait mit un point d'honneur à faire passer le bonheur de ses proches avant le sien et Jack en était une partie intégrante. A chaque fois qu'il eu des ennuis, elle était là, elle et sa fidélité sans faille. Alors elle mit tout ça sur le compte de la fatigue. « Pourquoi tu ne viendrais pas te coucher ? » Une simple question. En réalité elle voulait simplement le tirer de ces pensées dans lesquelles il semblait être plongé depuis son entrée dans le bureau. Rares étaient les fois où elle l'avait vu dans cet état. « Tout ira mieux demain. » Ajouta-t-elle de cette voix réconfortante qui ne l'avait pas quitté depuis le début de ce semblant de discussion. Doucement elle avança sa main vers le visage de son mari et caressa doucement sa joue avec ses doigts. «Tu verras. » Lui souffla-t-elle.
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MessageSujet: Re: nobody said it was easy (jack)   Mer 23 Aoû - 11:02


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Il ne faut pas se voiler la face, il se rendait bien compte que ses paroles n’étaient pas passées inaperçus. En y repensant, ce n’était pas sa véritable intention de les sortir de cette manière. Comme un poignard, une gifle virtuelle lancée vers elle. Il ne la regardait toujours pas, à regarder son bureau, passant les yeux sur les détails de celui-ci, son regard déviant de temps en temps vers le verre non loin de sa main où l’on pouvait encore voir l’humidité d’un liquide qui y résidait il y a peu. Sans même la voir, il pouvait sentir son corps se tendre, montrant de la défiance en son égard. Il imaginait dans sa tête ses sourcils se froncer, sa mâchoire se serrer et ses épaules se contracter. Elle avait souvent cette posture lorsqu’elle s’adressait à quelqu’un qui ne la respectait pas ou qui du moins ne s’attendait pas à un ton agressif. Une infime partie de son être qui n’était pas encore embué s’en voulu directement et voulait se tourner vers elle pour la prendre dans ses bras, l’embrasser tendrement et aller se coucher à ses côtés en oubliant tout. Il n’y arrivait pas, en cette journée, en cette soirée, tout ce qu’il avait l’habitude de faire ne marchait plus, comme un rouage rouillé dans une machine d’ordinaire bien huilé. Tout, leur relation, leur famille, leur quotidien. Jack avait la vie dont il avait toujours rêvé et pourtant en l’espace d’une seconde c’est comme si rien n’avait d’importance. Plus rien ne l’atteignait désormais. « Comment ça je ne peux pas comprendre ? » Ce sentiment de regret s’en alla très vite, comme si ce n’était qu’une fumée éphémère, laissant place à une voix monstrueuse et grasse dans un coin de sa tête, lui disant qu’elle était stupide, qu’elle ne comprenait rien de toute manière, qu’elle était inutile. La mâchoire serrée, se mordant légèrement la langue, il faisait tout pour ne pas lâcher ces paroles hargneuses qui ne lui ressemblait pas. Un combat tenait place dans son cerveau et il ne savait pas de quel côté il voulait la victoire. Il avait chaud, froid, il ne savait plus. Encore une fois il ne répondit pas, de peur que d’autres paroles ne s’échappent, celles qu’il ne contrôlaient pas. Il mettait tout ça sur le compte de la fatigue, du ménagement, du surmenage. Il ferma les yeux un court instant et soupira, essayant d’expirer ses pensées par ses poumons. Ça n’avait pas l’air de marcher le moins du monde. Alors en oubliant un instant la présence de sa femme, il se versa de l’alcool dans le fond de son verre avant de l’avaler cul-sec, se brûlant la gorge dans l’espoir que la douleur de sa tête se concentre sur une autre. « Pourquoi tu ne viendrais pas te coucher ?   » Il revint à la réalité, à son bureau, à sa femme. Pour un court instant il avait l’impression que cela avait marché, qu’il avait apaisé d’un geste simple, c’était une des raisons qui se gravait en lui pour justifier chaque prise d’alcool. Petit à petit mentalement il y avait cette liste de raisons pour expliquer le mélange de whisky et de sang qui parcourait son corps bien trop souvent en ce moment. Toujours le verre à la main, il tourna son siège vers sa femme, regardant son visage comme s’il le voyait pour la première fois.  « Tout ira mieux demain. Tu verras. » Encore une fois sa voix était rassurante et tendre, cette fois-ci cela résonna en lui et il sentit son corps commencer légèrement à se détendre. Sa main sur sa joue avait l’impression de le faire redescendre sur terre. Un sourire apparu sur ses lèvres depuis la première fois depuis qu’il était rentré chez lui, un sourire que seule elle pouvait faire apparaître telle une magicienne qui l’accompagnait depuis vingt ans maintenant. « Tu as raison, je suis désolé.. Je suis fatigué je vais aller dormir. » La voix de la raison, soudainement il n’y avait pas plus sage que lui. Il se leva, déposant un léger baiser sur le front de Beth. Il avait pourtant toujours le verre à la main, comme s’il avait du mal à le lâcher pour ne serait-ce que quelques instants. Il essaya de se concentrer sur son lit, sur le sommeil qu’il allait pouvoir rattraper. Puis des cris vinrent remonter cette lourdeur dans sa tête, les cris de ses enfants à l’étage, sans nulle doute en train de se disputer pour des broutilles. Cela le fit sursauter et la colère remonta son corps aussi vite qu’il avait descendu son verre. Les lèvres pincées, cette fois-ci il ne pouvait pas empêcher ses paroles de sortir de sa bouche. « Ils ne peuvent pas la fermer deux minutes ?! » Claquant le verre violemment contre le bureau en terminant sa phrase pour témoigner de son irritation. Cependant déjà perceptible dans le ton de sa voix, encore plus froid qu’auparavant si c’était possible. Cette voix qui s’était tu étais de nouveau présence et lui criait aux oreilles.  
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MessageSujet: Re: nobody said it was easy (jack)   Mer 23 Aoû - 16:02


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L'incompréhension. En cet instant, c'était le seul sentiment qui demeurait dans l'esprit de Beth. Ce semblant de discussion ne ressemblait en rien à celles qu'ils entretenaient ordinairement. Leurs différentes personnalités naissaient des conversations plus douces et plus posées. Chacun pouvaient exprimer leurs différents points de vues sans avoir à craindre une certaine hostilité. Parce qu'ils prenaient le temps de se comprendre l'un et l'autre, de parler tout simplement. Pour dire vrai, l'attitude étrange de son mari l'inquiétait un peu, d'autant plus que ses questions ne trouvaient aucune réponse. Il restait muet, comme pour contenir une certaine colère et aucun de ses gestes ne faisaient écho de ses pensées. Et puis une réaction. Mais sûrement pas celle que Beth avait espérée. Ses sourcils se froncèrent et les muscles de son visage se contractèrent lorsqu'il se servit un verre de Whisky. Son petit sourire se balaya en un instant. Sauf lors d'une grande occasion, Beth n'avait jamais aimé quand il buvait, parce que l'alcool elle en connaissait les ravages. Beaucoup de ses clients venaient la voir pour entamer une procédure de divorce à l'encontre d'un conjoint rongé par l'alcoolisme. Ayant cette mauvaise sensation d'être prise pour une idiote, elle secoua la tête. Beth, elle lui demandait des explications et il se servait un verre en guise de réponse. Elle croisa les bras, ne sachant ce qui la retenait de s'emparer de ce fameux verre et de l'obliger à la regarder. Parce qu'il semblait fuir son regard depuis le début. De toute manière elle savait que de cette façon elle n'aurait aucune réponse, alors Beth garda son calme qu'elle arrivait à gérer presque parfaitement. Lui proposer de monter se coucher était sûrement ce qu'il y avait de mieux pour lui, pour le moment. « Tu as raison, je suis désolé.. Je suis fatigué je vais aller dormir. » Une lueur de lucidité apparaissait afin et sa voix paraissait soudaine plus calme, moins agressive, alors elle se détendit à son tour. Elle le laissa se relever doucement et elle frissonna au contact de ses lèvres sur son front. A cette distance, elle pouvait sentir cette odeur l'alcool qu'elle détestait tant, mais elle ne dit rien. A quoi bon ? Jamais elle n'aurait pu le lui interdire. Beth, elle n'avait jamais voulu passer pour la femme psychorigide qu'elle n'était pas. Elle était ouverte d'esprit et comprenait que parfois, certaines personnes, avaient besoin d'un remontant, sur à la fin de la journée. Comme en ce moment. Mais c'était la façon dont il avait pris ce verre entre ses doigts et cette manière de boire comme si cela lui était vital. Si Jack se résignait enfn à aller se coucher, elle n'avait peut-être plus aucune de raison de s'inquiéter à ce propos. Reprenant un semblant de sourire, elle le regarda se diriger vers la porte du bureau, le suivant sur ses pas, car elle comptait le rejoindre de toute manière. Et puis il y eu ces cris ou plutôt ce haussement de voix qui se firent entendre depuis l'étage, probablement Junior et Abi qui semblaient être en désaccord. Et il s'agit de leur façon de le montrer. « Ils ne peuvent pas la fermer deux minutes ?! » Sur ces derniers mots, le verre que Jack n'avait toujours pas lâché, claqua contre la table. Décidément, aujourd'hui les verres n'avaient aucun répit. Beth soupira doucement avant de se rapprocher de lui. « Calme-toi. » Dans l'instant, elle haussa légèrement la voix, sans rentrer dans l'animosité, une pointe de douceur y résidait encore. « Je vais monter les voir, ils arrêteront. Ce sont des enfants, il est normal qu'il se chamaillent entre frères et soeurs. » Elle savait que ses enfants avaient quelques difficultés de compréhension entre eux à certains moment. Cela lui faisait penser à cette relation qu'elle entretenait avec sa soeur. Elie. « Et puis, donne-moi ce verre, je vais aller le laver. D'accord ? » Vigilante, elle préférait savoir qu'il n'était plus en sa possession. En laissant apparaitre un petit sourire pour essayer de l'apaiser, elle amena sa main vers celle de Jack qui tenait encore fermement le fameux verre. Fort heureusement, la patience était l'une de ses qualités.
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